Science & Société

A voi aussi les posters de la médiathèque


-
• La révolution CRISPR-Cas9 : La thérapie génique du XXIème siècle ?

Jean-Stéphane Joly, directeur de recherche à l'Institut NeuroPSI.
CRISPR-Cas est aujourd’hui considéré comme une des découvertes les plus marquantes du XXIè siècle en biotechnologie, permettant d’éditer le génome d’un organisme vivant. L’outil est actuellement utilisé sur plusieurs modèles d’animaux, offrants de perspectives multiples à de futures applications dans le domaine médical mais aussi biotechnologique.
Comment CRISPR-Cas9 est-il utilisé sur des modèles vivants, et quels enjeux éthiques cela soulève-t-il ? Réponses avec Jean-Stéphane Joly, directeur de recherche INRAE et directeur de l’unité de service TEFOR Paris-Saclay hébergé à l’Institut NeuroPSI. Voir aussi sur le site CNRS/DR4 IledeFrance Gif ou sur PodLab'Paris-Saclay


-
• Cerveau connecté : de quoi parle-t-on ? Pour quelles applications et
quelles sont les limites techniques ?

Luc Estebanez, chercheur à l'Institut NeuroPSI.
Dans le cadre de la Semaine du cerveau de mars 2021, plusieurs podcasts ont été réalisés sur le thème du cerveau connecté. La parole est donnée à des scientifiques sur l’avancée des recherches autour des interactions hommes-machines, les enjeux futurs liés à ce domaine mais également les questions qui peuvent se poser quant au fait de relier cerveau et ordinateurs.
En août 2020, une société américaine annonçait la sortie du premier prototype d’implant cérébral destiné aux humains. Décrit comme une avancée majeure, l’implant cérébral suscite néanmoins de nombreuses interrogations quant à sa fiabilité, son impact sur l’organisme mais également les limites éthiques d’un tel dispositif. A voir aussi sur le site de l'INSB/CNRS.


-
• Finale 2021 de "Ma Thèse en 180 secondes" Université Paris-Saclay

Catherine Hottin
Doctorante


-
• Finale 2017 de "Ma Thèse en 180 secondes" Université Paris-Saclay

Elena Braginskaja
Doctorante


• Finale FameLab 2017 (Paris)

Divya Ail
Post-doc


Environnement. Comment changer nos comportements ?
Intervention de Sylvie Granon, à propos de nos comportements lors de la soirée "Réparer le monde" à l'occasion du ForumCNRS 2019.


LE CAVERNICOLE. Poissons mexicains, un oeil sur l'évolution
Sur le chemin de créer une nouvelle espèce, une sous-population de poissons mexicains s'est tellement adaptée à un environnement cavernicole, que ses membres ont perdu leurs yeux et la pigmentation de leur peau.
Une équipe de chercheurs est partie en exploration dans les grottes mexicaines pour étudier ces poissons dans leur milieu naturel...
C’est une expérience d’évolution accélérée grandeur nature. Le « cobaye », ici, est un petit poisson mexicain, Astyanax mexicanus. Il existe sous deux formes. L’une vit dans des rivières de surface. L’autre, découverte en 1936, colonise des grottes, où il vit dans une nuit permanente. « On a d’abord cru qu’il s’agissait de deux espèces différentes. Puis on s’est aperçu que le poisson de surface et son homologue cavernicole peuvent se croiser : leur descendance est fertile », raconte Sylvie Rétaux. Ces deux formes dérivent d’un même ancêtre qui vivait en surface il y a vingt mille ans. Voir aussi article paru dans le journal Le Monde (pour les abonnés).

MANIP TRIP S01 EP01 : Des baleines sur écoute
Manip Trip la websérie qui vous emmène aux côtés des scientifiques CNRS à la découverte des expériences réalisées en laboratoires.
Pour ce premier épisode, Isabelle Charrier bioacousticienne à NeuroPSI, présente ses recherches sur les baleines et leurs petits.

Les chants de la mer : vidéo réalisée avec Olivier Adam et Isabelle Charrier, sur le chant des baleines à bosse.
Présentée à l'occasion de la Semaine du son, en janvier 2017. Réalisation : Antonio Fischetti, Production : Universcience.
Chaque année, de juin à septembre, des centaines de baleines à bosse migrent depuis l’Antarctique vers Madagascar pour s’accoupler et mettre bas. Elles se retrouvent en très grand nombre dans les eaux chaudes et peu profondes du canal de Sainte-Marie, une zone de 30 kilomètres de large et 100 kilomètres de long, située entre l’île Sainte-Marie et Madagascar. Une situation exceptionnelle d'où les scientifiques peuvent à la fois observer les baleines,
leur poser des balises et les écouter.